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Today: Juil 31, 2010
| L'art de composer ses photographies |
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| Tutoriaux Photographie - Photographie |
| Écrit par Administrator |
| Vendredi, 04 Septembre 2009 01:41 |
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Pourquoi est-ce que mes photos ont l'air « plates » ? Pourquoi est-ce que tout le monde baille d'ennui lorsque je veux les montrer ? Autant de questions que vous ne vous poserez heureusement plus d'ici quelques pages ! Il est somme toute aisé d'éviter les cadrages maladroits et les photos de travers. Il est également assez simple, lorsque l'on connaît quelques règles, d'orchestrer les éléments de l'image pour donner envie au spectateur de la regarder longuement. Et puis si ce n'est pas « tout bon » sur le moment, les logiciels de retouche d'images permettent de finaliser la composition en post-traitement.
Photographier ne consiste pas uniquement à appuyer sur un bouton ! Même si le « clic-clac souriez et c'est dans la boîte » donne souvent de bons résultats, il restreint les possibilités d'effets créatifs et se trouve impuissant devant des situations difficiles (nuit, faible luminosité...). Surtout, il n'invite pas à être actif, à s'interroger vraiment sur ce que l'on peut montrer au moyen d'une photographie. Maintenant que l'envie est là, que les différentes commandes qui jalonnent votre appareil vous sont plus familières, nous passons du côté de la composition. À présent, chargez vos batteries, faites le plein de cartes mémoire, nous vous emmenons en promenade ! On peut dire que photographier, c'est sélectionné dans le réel quelque chose qui nous intéresse. On identifie dans notre environnement des éléments qui s'orchestrent particulièrement bien, et on « valide » cette composition qui nous convient en la « découpant » au moyen de l'appareil photo. Une pression sur le déclencheur, et la partie qui avait retenu notre attention est isolée du reste et enregistrée sur notre carte mémoire. En fonction de la portée de l'objectif, du format de son capteur (Carré, 4:3, 2:3…) on est en mesure de faire des découpes différentes. On se balade, on regarde autour de soi en projetant sur ce qui nous entoure un cadre qui correspond aux possibilités de notre appareil, et on déclenche lorsqu'il coïncide avec des éléments qui retient notre attention. Pour mieux cadrer, on s'approche, on se recule, on change d'objectif si l'appareil le permet, mais le principe reste le même. Il n'est pas nécessaire de chercher spécialement à bien cadrer à tous les coups lorsque l'on photographie. Les règles, même si elles sont simples et bien assimilées, deviennent trop contraignantes lorsque l'on cherche à les appliquer de façon systématique : pour de la photo de famille ou de souvenir, on peut les oublier un peu, car de toute façon ces photos auront un très grand intérêt pour nous ! La composition sert principalement lorsque l'on souhaite que les images aient également un intérêt pour les autres : même si le sujet n'intéresse pas, que l'approche n'apporte rien de nouveau, une image bien composée retiendra l'attention. Le fait que cadrer soit un peu contraignant a par ailleurs au moins un avantage : on prend moins de photos, car on réfléchit plus à ce que l'on fait. Ou bien on en prend plus (plusieurs de chaque sujet, avec des variations très fines), mais c'est alors pour s'assurer de leur qualité et ne retenir que la meilleure ! Moins de photos - surtout à présent que le numérique permet de déclencher sans compter -, c'est mieux pour tout le monde : le « photographe » qui gère ses nombreux fichiers par la suite et son entourage à qui il essaie de faire partager le fruit de sa passion. Composer a donc beaucoup de vertus : cela nous apprend à sélectionner et à faire des images plus intéressantes pour tous. On vous l'a dit en introduction : les bâillements à peine étouffés devant les séances diaporama, c'est bientôt fini ! Vous avez sans doute entendu parler de sens de lecture, de lecture de l'image, et ce n'est pas pour rien : eh oui une image, ça se lit ! On peut même sans s'égarer pousser un plus loin le rapprochement avec la littérature et dire que les règles de composition sont la grammaire de l'image, les couleurs les mots… mais le propos n'est pas ici d'être lyrique. On se contentera d'appréhender la lecture en terme de mouvements de l'œil. L'œil est en effet mobile lorsqu'il contemple une image : le spectateur ne reste pas les yeux ronds et ébahis devant la toile ou la photographie qu'il contemple, sauf peut-être dans le cas d'un véritable choc esthétique… et encore. Dans un tel cas, l'individu ressentira sans doute l'impression d'être resté « scotché » sur place, mais ses yeux auront fait preuve d'autonomie et gardé leur réactivité : ils se seront baladés sur la toile.
Donc une image, ça se lit, reste à savoir comment, selon quels principes et dans quels sens. Pour les Occidentaux – habitués à lire de gauche à droite -, il est admis que ce sens est également celui dans lequel nous abordons une image : l'œil « entre dans l'image » par la gauche et la parcourt ensuite du haut vers le bas. Tout l'art du photographe ou du peintre est ensuite de le retenir aussi longtemps que possible, et de susciter l'envie de revenir, sitôt que possible. Quelques règles simples - mais qui ont fait leurs preuves -, et quelques conseils pratiques : Trouvez un sujet qui a de l'intérêt Pensez à la règle des tiers À savoir : Placer des droites sur les lignes des tiers permet de les éloigner des zones périphériques de l'image, plus sujettes aux distorsions. Prenez appui sur les points forts
Les points chauds sont situés aux intersections des droites coupant l'image en tiers. À savoir : La grille des tiers présente sur la plupart des appareils peut vous aider à identifier ces points forts. |










Sens de lecture d'une image.
